C'est la première fois que le
studio lyonnais Etranges Libellules se penche sur la série de
Spyro et apparemment leur expérience sur les jeux tirés de l'univers d'
Asterix (test
Astérix aux Jeux Olympiques ici) a payé. Ces premières images, tirées des versions next gen, sont particulièrement aguicheuses.
Etranges Libellule, la concrétisation ?
Ce
Dawn of the Dragon, attendu pour Octobre 2008 sur PS3, Xbox 360, PS2, Wii et DS, apportera son lot de nouveautés : la première, très importante, sera la possibilité pour Spyro de se déplacer librement dans les airs. La seconde concernera le gameplay en général puisque le titre s'orientera par moments vers de nouvelles phases de jeux qui intègreront des QTE et des boss aux proportions démesurées. La série se modernise en quelque sorte (cf. test
God of War II ici), tout en gardant son atmosphère bardée de couleurs.
Enfin, et c'est surement le plus beau changement : Spyro sera accompagné par Cynder, une charmante "dragonne" qui l'aidera dans son périple. Tous deux pourront être contrôlés afin de faire face à des situations (énigmes, combats) qui nécessiteront les pouvoirs spécifiques de chacun. Mis à part cet aspect technique, le soft devrait gagner en poésie, comme en témoignent ces images attachantes aux graphismes prometteurs."
Après un
Astérix & Obélix XXL 2 : Mission Las Vegum agréable et un
Arthur Et Les Minimoys accrocheur, le studio lyonnais d'Etranges Libellules réitère avec un nouvel épisode basé sur la licence bien connue de nos contrées gauloises. Les Jeux Olympiques de Pékin approchant, tout comme la sortie du film éponyme, nos héros moustachus se retrouvent embarqués dans une folle histoire à mêlant la bande-dessinée, le film et le jeu vidéo. Mais cette troisième adaptation ne serait-elle pas celle de trop pour Astérix et toute sa clique ?
Jeux Video.fr : "Astérix et péril ?
L'adaptation de grosses licences ou même tout simplement d'univers présents sur un autre support (bande dessinée, film, dessin animé, livre, ...) est toujours délicate et n'est forcément toujours satisfaisante pour la majorité des joueurs. Avec la série des Astérix & Obélix XXL, Etranges Libellules était arrivé à être globalement fidèle à l'oeuvre d'Uderzo et Goscinny, tout en implémentant des nouveautés propres à leur imagination... mais bien évidemment validées par Uderzo, cela va de soit. Cela nous a donné un Astérix & Obélix XXL 2 qui parodiait le jeu vidéo, avec des « clones » de Mario, Sonic et des allusions totalement inexistantes des précédentes oeuvres en bande dessinée, mais qui finalement était assez cohérentes avec l'esprit de la série. Mais comme les idées ne se suffisent pas à elles-mêmes, il fallait bien sûr un gameplay lui aussi bien construit, alliant plateforme, action et réflexion... sans oublier bien sûr une bonne dose d'humour. Une bonne recette, appréciée par les petits comme les grands, qui a également fait mouche sur
Arthur Et Les Minimoys.
Pour ce nouvel opus, Astérix (accompagné bien sûr d'Obélix et Idéfix) se voit dans l'obligation de participer aux Jeux Olympiques pour aider son ami Alafolix (joué par Stéphane Rousseau au cinéma) à épouser la belle princesse Irina. Car, sachant que l'ignoble Brutus (joué par Benoît Poelvoorde) convoite également la main de la belle, seul celui qui remportera les Jeux pourra espérer parvenir à ses fins. En parallèle de cela, Brutus s'empare d'une mystérieuse clé dimensionnelle lui permettant de passer dans différents mondes... dont celui du film ! Ce qui engendrera des passages (dans les cinématiques) à la Roger Rabbit où un personnage du film côtoiera un autre du jeu. L'objectif final de Brutus est d'avoir une plus grande armée que son père, César donc, pour bien sûr le remplacer à sa place culminante de l'Empire romain. Évidemment, rien ne se passe comme prévu, et Brutus provoque des « bugs » temporels du fait de ses allers-retours. Panoramix se retrouve aussi plat qu'une crêpe par exemple : ils sont vraiment fous ces développeurs !"